Bulletins de salaire fabriqués, avis d'imposition retouchés, contrats de travail inventés, garants fictifs : le faux dossier locatif est devenu un service payant, accessible en quelques clics et de plus en plus difficile à distinguer à l'œil nu.
DeepFrauds Rental analyse chaque pièce du dossier candidat — et le dossier garant avec — puis restitue un verdict motivé, anomalie par anomalie, avant que le bail ne soit signé.
La fraude locative ne porte presque jamais sur une seule pièce. Un dossier fabriqué est cohérent avec lui-même — c'est justement ce qui le rend crédible. L'analyse porte donc sur chaque document pris isolément, puis sur la cohérence de l'ensemble.
La pièce la plus falsifiée du dossier locatif. Vérification du calcul brut-net, des cotisations, des cumuls annuels et de la cohérence entre les mois fournis.
Contrôle de structure, du revenu fiscal de référence et de la cohérence avec les revenus déclarés dans les bulletins de salaire du dossier.
Détection des contrats fabriqués ou modifiés : dates incohérentes, employeur invérifiable, blocs de texte réécrits, mise en forme rompue.
Vérification des montants, de la continuité des périodes et de l'authenticité du bailleur précédent — une pièce souvent fabriquée intégralement.
Lecture et contrôle de la bande MRZ selon la norme ICAO 9303, cohérence des champs, détection des retouches et des documents entièrement générés.
Le garant est le maillon le plus souvent inventé. Ses propres justificatifs sont analysés avec la même rigueur que ceux du candidat.
Les documents fabriqués aujourd'hui sont lisibles, propres et correctement mis en page. Ce qui les trahit se situe sous le texte : dans les pixels, les polices, les métadonnées et l'arithmétique.
Une zone retouchée ne se recompresse pas comme le reste du document. L'analyse au niveau du pixel fait ressortir les montants réécrits, les noms substitués et les blocs collés depuis un autre fichier.
Un salaire modifié sous Word ou un éditeur PDF laisse presque toujours une police, une graisse ou un espacement légèrement différent du reste de la ligne — invisible à la lecture, mesurable automatiquement.
Logiciel de création, dates de production et de modification, historique d'édition : un bulletin de salaire produit par un éditeur d'images plutôt que par un logiciel de paie est un signal fort.
Le calcul est refait intégralement en code déterministe : brut, cotisations, net à payer, cumuls annuels. Un montant modifié à la main casse presque toujours une égalité quelque part.
Les documents entièrement produits par intelligence artificielle ne portent pas les traces habituelles de manipulation — ils portent les leurs. Analyse fréquentielle et signatures de génération permettent de les isoler.
Le salaire du bulletin correspond-il au revenu de l'avis d'imposition ? L'employeur du contrat est-il celui du bulletin ? Les périodes des quittances s'enchaînent-elles ? C'est souvent là que le dossier fabriqué cède.
Refuser un dossier demande de pouvoir expliquer pourquoi. Chaque anomalie est nommée, située dans le document et rattachée au test qui l'a produite — ce qui rend la décision défendable auprès du candidat comme du propriétaire.
Chaque signal est restitué avec sa sévérité et la pièce concernée, jamais sous la forme d'un score opaque.
Le rapport peut être conservé au dossier et opposé en cas de contestation, ce qu'un refus « à l'intuition » ne permet pas.
Chaque analyse est journalisée, les durées de conservation sont paramétrables et le traitement s'inscrit dans l'intérêt légitime du bailleur.
Sécurisez l'instruction des candidatures sans allonger les délais, et donnez à vos négociateurs un motif de refus opposable plutôt qu'un doute.
Réduisez les impayés à la source. Un dossier frauduleux détecté avant signature coûte infiniment moins qu'une procédure d'expulsion.
Appliquez un contrôle homogène et traçable sur l'ensemble du parc, avec une piste d'audit conservée pour chaque décision.
Intégrez la vérification directement dans votre parcours de candidature, sans imposer de démarche supplémentaire au candidat.
Un faux dossier se détecte rarement à la lecture. Les signaux fiables sont techniques : incohérences de métadonnées, polices modifiées, traces de retouche au niveau du pixel, calculs de salaire net qui ne tombent pas juste, et recoupements qui échouent entre les pièces. DeepFrauds Rental analyse ces signaux automatiquement sur chaque document et restitue un verdict motivé.
Quelques secondes pour un dossier complet. L'analyse s'intègre dans le flux d'instruction existant sans créer d'attente pour le candidat.
Oui. La vérification de l'authenticité des pièces remises relève de l'intérêt légitime du bailleur. Chaque analyse est journalisée, les données ne servent qu'à la vérification demandée et les durées de conservation sont paramétrables selon votre politique.
Le système ne rend pas un verdict binaire opaque. Il restitue les anomalies détectées avec leur sévérité, ce qui permet à l'agence de demander une pièce complémentaire plutôt que de refuser. Un signal isolé de faible sévérité n'est pas une fraude — c'est une question à poser.
Non. L'application est accessible en ligne, et une intégration par API est disponible pour les gestionnaires et plateformes qui souhaitent l'insérer dans leur propre parcours.
Nous analysons ensemble un échantillon de dossiers réels de votre agence — y compris, si vous en avez, des dossiers que vous savez frauduleux. C'est le seul moyen honnête de juger sur pièces. Comptez une quarantaine de minutes.